• Recommandé par Clara morgan, 100% officiel.

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  • C'est dommage. On ne parle pas de conquête spatiale dans la campagne présidentielle française. Il faut croire que les Français sont des paysans devenus urbains et intellos.

     

    C'est vraiment dommage, car lorsqu'il s'agit d'aller plus haut, plus loin, plus vite, les Français ont du talent.

     

    Vous me direz: oui, ils ont du talent quand il s'agit d'en mettre plein la vue.

     

    Et moi je vous répondrais: c'est exactement le genre de talent qu'il faut pour faire ce genre de chose. En mettre plein la vue.

     

    Comment ça, plein la vue?

     

    Ben oui, plein la vue. C'est très précisément ce que racontent tous ceux qui sont allés dans l'espace: ils en ont eu plein la vue.

     

    Combien de temps on va rester le cul vissé sur cette foutue planète, à nous demander s'il faut porter le SMIC à 1.500 euros net ou non?

     

    M'enfin, vous trouvez vraiment que c'est avoir de l'audace ça?

     

    Je me permets d'attirer votre attention sur le fait que l'espace est notre nouveau monde et qu'il est immense, donc, à notre mesure. Moi ça me convient. En plus, c'est vide ce truc: pas d'Indiens à tuer, pas de Noirs à soumettre à l'esclavage. Il y en aura pour tout le monde! Donc pas de Juifs à éliminer. Pas d'Arabes à maintenir dans les couches inférieures de la société. Rien de tout ça.

     

    Cela ne fait pas très intello ce que je dis (j'ai renoncé au post chiant, c'est trop long) pourtant, c'est fondamental. Et il est très important que ce soit nous qui le fassions, pas nos enfants ou nos petits enfants.

     

    Notre vie vaut la peine d'être vécue. Ils auront leur part, ne vous inquiétez pas. Mais nous, on est là, comme des petits bourgeois avec notre société du zéro risque, notre société où on est tous des victimes, où on a tous un "Moi" qu'une simple critique peut suffire à faire basculer alternativement dans le suicide ou dans le procès.

     

    (en fait les deux vont ensemble: le suicidé me reproche de l'avoir tué en lui ayant fait une critique à l'occasion d'un procès où je suis jugé pour son meutre)

     

    Nan, nan, nan, tout cela ne va pas.

     

    Allez, courage. On arrête de regarder nos pompes et on regarde les étoiles. Elles sont là, pas très loin, quelques années lumière. Et elles nous en mettront plein la vue.


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  • D'après nos sources, l'hebdo Charlie du même nom a été relaxé.

     

    Enfin, comme Charlie n'est pas une personne (comme dans les drôles de dames où on le voit jamais), ce sont les personnes physiques qui le représentent qui ont été relaxées.

     

    Plus de détails dans nos prochaines éditions.

     

    Youpi, tralala.


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  • La non publication par l'INSEE des chiffres du chômage alimente une polémique qui nous renvoie vers trois sortes de problèmes.

    Un problème traditionnel : à la veille des élections, le soupçon de manipulation des chiffres officiels est un grand classique du répertoire politique français. Rien de bien méchant dirons-nous, tout juste peut être cette vague angoisse qui nous étreint lorsque que nous percevons qu'il existe une incertitude de l'ordre de 0,7 points, correspondant à environ à 200.000 personnes, dans nos statistiques.

    Mais cela nous empêche t'il vraiment de dormir ?

    Un problème conjoncturel : depuis quelques années, diverses règles techniques de comptabilisation des chômeurs ont changé, les contrôles par les organismes sociaux ont évolué, ce qui amènent ces derniers à rectifier leurs propres chiffres, enfin, des études ou des enquêtes, ou des mouvements d'opinion ont montré que l'incidence des dé-incriptions accidentelles de chômeurs étaient significatives, tout en étant difficiles à mesurer.

    L'ensemble de ces phénomènes s'est télescopés, ce a qui conduit l'INSEE à se déclarer incapable en l'état de publier les chiffres officiels du chômage en France pour l'année 2006.

    Manipulations, ou légitime hésitation méthodologique de statisticiens scrupuleux ? Nul ne le sait, ce qui n'empêche nullement la polémique d'enfler alors que les fondamentaux économiques sont connus et peu discutés. Cela nous amène au troisième problème.

    Celui-là est historique : dans la France de demain, le chômage va baisser (oui, bonne nouvelle !) mais - et il y a un gros mais - il restera structurellement à un niveau sans doute assez élevé, sans que cette baisse relative du chômage ne traduise une situation de plein emploi.

    Voilà encore un beau paradoxe !

    Sur le chômage de demain, on sait plusieurs choses : il va baisser, il n'y aura pas situation de plein emploi et la baisse ne traduira pas une augmentation des créations d'emplois. Et pourtant ces certitudes sont discutables.

    1) La baisse du chômage sera imputable à une diminution de la population active en raison des départs en retraite des actifs dits « pappy boumer », c'est à dire de ceux qui sont nés lors du « baby boum » qui a suivi la Seconde Guerre Mondiale. C'est donc une diminution « par le haut » de la population active. Le fait semble inéluctable tant il est impossible pour l'être humain de ne pas vieillir. On le considérera donc comme raisonnablement établi.

    Pourtant, il est des données économiques que l'on ne maîtrise pas tout à fait : c'est l'augmentation « par le bas » de la population active, en raison de l'arrivée des générations plus jeunes qui pourraient décider, à l'avenir, d'entrer sur le marché du travail plus tôt qu'on ne le fait aujourd'hui. C'est encore une augmentation de la population active « par le milieu » avec l'arrivée sur le marché du travail français d'une population immigrée dont on ne sait pas comment gérer les flux. C'est enfin une inconnue sur l'âge futur de la retraite, qui modère d'ailleurs le constat qui a été fait plus haut en ce qui concerne les seniors.

    En conclusion : la population active va diminuer, cela semble certain, mais on en n'est pas sûr...

    2) Triste prévision : pas de plein emploi pour demain ! Et pourtant, situation de pénurie de main d'œuvre ! Pour expliquer le paradoxe, l'on soutient que le système éducatif français ne forme pas aujourd'hui aux bons métiers de demain. On affirme aussi que le marché du travail n'est pas assez « fluide », ou « flexible », c'est à dire qu'en termes économiques la ressources - le travailleur - n'est pas correctement affectée à son emploi - le poste de travail. En clair, il existe des postes qui ne sont pas pourvus et des gens qui ne trouvent pas de travail. Double perte, donc.

    Clairement, le phénomène existe aujourd'hui. Ce qui est inquiétant, c'est qu'on le voit perdurer à l'avenir, ce qui renseigne sur le degré de pessimisme ambiant : objectivement, il est tout à fait possible d'imaginer que la société française puisse réformer son système d'éducation et rendre plus fluide son marché du travail. Pourtant, ce n'est pas cette hypothèse qui est retenue.

    L'erreur à ne pas commettre : considérer cette donnée comme économique, alors qu'elle relève de la psychologie. Si nous fournissons l'effort exigé, alors les deux indicateurs concernés (l'adéquation de la formation à l'emploi et la fluidité du marché du travail) reviendront dans le vert. Sinon, ils resteront dans le rouge et, effectivement, nous aurons la situation qui est actuellement programmée pour être celle de l'avenir.

    3) Pas assez de créations d'emplois : le chômage, nous disent les spécialistes, baisse mais pas en raison des créations d'emplois, qui sont en elles-mêmes insuffisantes. La révision à la hausse des chiffres du chômage leur donnerait raison au-delà des pires prévisions.

    Là, le problème est réellement économique et il n'est pas psychologique. C'est encore l'erreur à ne pas commettre.

    La France connaît un réel problème de sous activité qui n'a rien à voir avec l'intensité de l'esprit d'entreprise ou le goût pour le travail, par exemple, qui restent vivace chez les Français. Inutile de reprocher aux Français de ne pas être assez américains ou allemands, ou anglais, ou danois, ou que sais-je encore. Tous ces discours sont superflus. Le problème n'est pas là.

    C'est plutôt un problème de taille critique et d'organisation économique de la société française par rapport à son environnement : la France est à la fois trop petite et trop grosse par rapport à ses concurrents, ce qui la condamne à l'efficacité économique globale.


    Au regard de ces trois séries de données, le moins que l'on puisse dire est que la polémique sur les chiffres du chômage est non seulement stérile, mais presque puérile. Car, l'air de rien, il y a quand même un certain nombre d'inconnues dans cette histoire qui reste à venir et nous n'avons pas intérêt à nous planter dans les choix que nous serons amenés à opérer : que faire avec l'immigration ? La choisir, comme le postule Nicolas Sarkozy ? La refuser, comme le veux Le Pen ? Faire plus ou moins avec sans rien organiser de précis, comme ne le dit pas Ségolène Royal ? Que faire avec l'éducation nationale ? La réformer ? Attendre qu'elle se casse la figure toute seule ? Et le marché du travail ? Etc.

    Or, pour bien choisir, il faut prévoir. Mais comment prévoir à moyen terme avec un institut national qui n'est même pas foutu de nous dire ce qui s'est passé sur l'année écoulée ?


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  • La France connaît actuellement une révolution silencieuse : sa démographie.

    Les démographes hésitent cependant à parler de révolution, car la population française demeure à l'intérieur des cadres d'un profil qu'on lui connaît depuis assez longtemps déjà, et qui peut se résumer en quelques mots : la France est à la fois féconde, mais vieillissante.

    Alors où est donc la révolution ?

    Eh bien, elle est assurément derrière nous, et sans doute encore un peu devant. Mais dans quoi exactement ? Dans le rythme de la croissance démographique. Depuis l'an 2000, la France gagne plus d'un million de personnes par cycle de deux ans et demi, en moyenne.

    C'est à dire qu'elle en gagne un peu plus de 2 millions en 5 ans et 4 millions en 10 ans.

    Deux millions de personnes, c'est à peu près la population de Paris intra muros, donnée pour 2,15 millions de personnes environ en 2005.

    Dans quelque mois, nous voterons pour un nouveau président de la république. A l'issue de son mandat, l'équivalent de la population d'une ville comme Paris sera née !

    C'est à dire que d'ici 5 ans, il va nous falloir bâtir une ville comme Paris, afin d'accueillir lorsqu'ils seront devenus adultes les enfants qui naîtront d'ici 5 ans. L'image est sans doute trompeuse, car les villes et leurs équipements d'aujourd'hui ont d'ores et déjà une capacité d'absorption qui leur permet, dans une certaine mesure, de loger, de transporter, de nourrir, de soigner, de chauffer, de laver, d'éduquer ou de punir cette future population.

    Mais dans une certaine mesure seulement.

    Déjà, du point de vue du logement, on se rend bien compte d'une insuffisance. Que dire des voies de communication, dont le niveau de saturation ne permet pas d'envisager sereinement une baisse des encombrements ? Et la justice ? Les prisons ? Les hôpitaux, les écoles, les crèches ? les RER ou l'enlèvement et le retraitement des ordures ménagères ? l'eau potable ? L'énergie ? La maîtrise de la pollution ?

    On pressent dans cette révolution démographique les éléments d'une révolution urbaine, technologique, écologique, économique et sociale.

    Comment allons-nous partager une ressource urbaine qui promet, si rien n'est fait, de devenir rare ? La ressource urbaine, ce n'est pas que de l'équipement, du logement ou de la prestation de services, c'est aussi du confort et de la qualité de vie.

    Il n'aura échappé à aucun parisien, par exemple, que le périphérique est enterré à l'ouest de la ville, lorsqu'il longe le XVIième et le XVIIième arrondissement d'un côté, et Saint Cloud, Neuilly et Levallois de l'autre, et qu'il ne refait surface que lorsqu'il pénètre dans des environnements plus populaires. Il y a donc dans tout cela du marquage social : le pauvre a la laideur urbaine, le riche a la beauté.

    La France est-elle en train de perdre le pari urbain qu'elle a lancé vers le XIXième siècle en concentrant au même endroit le travail et le capital, concentration géographique qui a été la clé de l'efficacité économique ? Mais cette concentration géographique a t'elle encore un sens à l'époque de la société de l'information et des télécommunications ? Si oui, lequel ? Allons nous renforcer ce montre urbain qu'est l'agglomération parisienne, ou allons parier sur les capitales régionales, ou les villes moyennes, ou inventer quelque part entre Lyon ou Montpellier un modèle urbain qui se voudrait « métropole régionale et européenne» ?

    Que dire encore de la productivité agricole qu'il faudra atteindre pour nourrir avec un foncier agricole qui est nécessairement limité une population qui promet d'atteindre la barre des 70 millions d'ici à 2050 ?

    Et tous les emplois qu'il faudra créer ?

    Là, ce problème est fondamental : la France d'aujourd'hui dans le monde de demain a un problème de taille critique. Trop grosse pour être flexible et performante, elle fait moins que les formules un de l'économie mondiale. Mais trop petite pour obtenir des effets de série ou de levier, elle fait aussi moins bien que les poids lourds. Elle se fait ainsi laminer, doucement mais sûrement, par le haut et par le bas.

    Ce million d'habitants tous les deux ans et demi est donc une divine surprise qui fournira à notre économie les bras et les cerveaux dont elle aura besoin pour se tailler sa place dans un monde qui restera, quoiqu'on en dise, dangereux, cruel et cynique.

    Mais il n'y a pas que le facteur quantitatif, il y a aussi la répartition par âge. Aujourd'hui, si nous mettons 10 Français dans une pièce nous avons en gros 2 seniors de 60 ans et plus, 5 middle aged de 20 à 59 ans et 3 juniors de moins de 20 ans.

    D'ici à la moitié du siècle, les seniors passeront à 3 et plus de 2 d'entre eux seront très âgés. Dans la tranche du milieu on ne sera plus que 4, peut être un peu plus, alors que les juniors resteront à 3.

    Ces prévisions décrivent une société où 4 personnes en âge d'être active devront supporter 3 juniors et 3 seniors (les uns ou les autres n'étant pas forcément actifs ou inactifs). Compte tenu du ratio de 4 pour 6, on comprend immédiatement que l'âge de la retraite, la productivité globale des actifs (ou pour prendre un autre indicateur, leur taux d'activité) et l'accès à l'emploi des jeunes deviennent des questions d'une importance majeure.

    On s'oriente donc vers une société assez « sérieuse » où chacun des groupes qui la compose devra être performant aussi bien à l'école, qu'au travail ou dans la gestion de ses dépenses de santé en fin ou en début de vie.

    C'est à dire une société assez policée où le droit à l'erreur est d'autant plus restreint que le risque socialement accepté tend vers zéro, une société où la consommation des loisirs doit être millimétrée dans le temps, comme le travail, car l'exigence d'efficacité économique sera telle que chacun devra vite et bien faire ce qu'il a à faire dans sa petite case.

    Dés aujourd'hui d'ailleurs, nous sommes invités à cesser de fumer, cesser de rouler vite, cesser de mal nous alimenter, cesser de nous exposer au soleil ou à des substances nocives, etc,  afin de ne pas mourir prématurément ou de coûter cher en soins.

    Le rythme même des vacances scolaires n'est plus calqué sur un calendrier religieux ou agricole, mais sur un agenda permettant de rationaliser l'exploitation des capacités hôtelières et de loisir du pays, zone par zone, type de vacances par type de vacances, en fonction des équipements disponibles.

    Côté travail, nous oublions que l'apport fondamental de la loi sur les 35 heures est la réglementation au millimètre près du temps de travail, bien plus élastique auparavant. La « juridisation » du temps de travail par l'Etat n'a pas comporté que des aspects positifs : elle a aussi été perçue par les travailleurs comme le couronnement de ce long processus historique de division du travail qui se trouve au cœur même de l'aliénation du travailleur. En somme, le patron a dit « tu vas faire seulement ce qu'on te dit de faire » et l'Etat a rajouté « dans le temps qui t'es imparti » redonnant vigueur à un système de domination qui s'était en réalité largement affaibli avec la fin du taylorisme.

    D'une façon générale, les progrès des sciences sociales, des techniques de gestion du risque et de prédictique, l'accumulation des données personnelles dans des fichiers informatisés éventuellement interconnectés, l'essor des logiciels de traitement de base de données et le passage par les entreprises comme les administrations de l'approche « produit » vers l'approche « client » permettent d'imputer à une personne déterminée le prix attaché au risque qu'elle prend individuellement ou qu'elle fait peser sur les autres, en adoptant tel ou tel comportement, avant même que ce risque ne se matérialise.

    Nous nous dirigeons ainsi vers une société où nous pourrons faire « payer » à quelqu'un les conséquences de ses actes, avant même que ces conséquences n'existent dans la réalité, un peu à la façon de ce qui était décrit dans le film Minority Report.

    On songe alors immédiatement à un « Big Brother » qui s'incarnerait dans la puissance publique d'un Etat plus ou moins totalitaire, mais l'on aurait bien tort car c'est un mouvement général de la société et l'Etat n'est pas, et de loin, le plus dangereux des « Big Brother » qui nous surveillent, nous auscultent et nous mesurent sous toutes les coutures.

    Il y a surtout les entreprises privées qui mettent en place, avec une extraordinaire intention de bien faire, des systèmes informatisés de traitement de masse des données, dans le but d'affiner leur vision du « bon client », afin de mieux le satisfaire. Or, surtout dans le secteur des assurances qui est l'un des plus avancé dans ce domaine, on a remarqué que ce type de systèmes informatisés excluait du format « bon client » à peu près 20% d'une population donnée.

    Ne vous êtes vous jamais demandé ce qui se passerait si, simultanément, les ordinateurs d'EDF, GDF, de votre compagnie de téléphonie mobile ou fixe, ceux de votre compagnie d'assurance ou de votre banque, décidaient soudainement que vous faites partie de ces 20% ?

    Si vous voulez avoir un avant goût, demandez à votre banquier comment il vous note en tant que client et vous serez surpris, non pas forcément par la note qu'il vous donne, mais par le nombre d'informations qu'il peut détenir sur vous sans que vous le sachiez et surtout par la précision de l'évaluation du risque client que vous représentez pour lui.

    A l'heure de la campagne électorale, qui voit s'affronter dans le vaste champ des idées politiques et économiques les programmes des candidats, nous pourrions penser que ce qui est le plus important pour nous réside dans les propositions qu'ils expriment.

    Pourtant, ce qui changera le plus notre vie dans les années à venir dépend beaucoup plus de facteurs démographiques et bêtement techniques, points sur lesquels aucun candidat n'a développé une quelconque stratégie d'ensemble.

    L'histoire de l'humanité tient dans quelques éléments tout simples : l'économie, qui conditionne la taille du gâteau, la démographie, qui conditionne le nombre de parts à faire, et le système de domination sociale qui détermine qui va pouvoir se goinfrer et qui devra se taire et se contenter du peu qu'il a.

    Il est dommage qu'au moment où des facteurs démographiques se combinent à des facteurs techniques pour former un mélange assez détonnant, aucun des candidats en lice ne juge utile d'en faire un thème central de son discours.


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